Témoignage d’une recherche sur Ufo-Conscience

Un partage de plus

C'était avec plaisir que nous répondions à la proposition d'Olivier de Sedona de participer à une émission de radio Youtube sur la chaine Ufo-Conscience. Un moment fort agréable qui pu nous permettre de faire un rapprochement théorique que la TCI et l'UFO. Il est évident que certaines images reçues peuvent laissées penser que les êtres les produisant proviennent d'un autre monde que le notre. C'est un questionnement légitime lorsque l'on considère la pluralité des mondes habités et l'existence de l'esprit et ce au-delà de la forme physique.
Merci donc à Olivier et bonne écoute.

Les Sentiers du réel

Lors de notre passage à Namur pour une conférence en partenariat avec nos amis du Grepp, nous avons été interviewé par Alexis Lambin, un passionné de recherche sur le paranormal. Celui-ci a créé une chaine Youtube intitulée Les sentiers du réel (voir la chaine) Juste avant notre intervention, Alexis nous proposait de répondre à ses questions.


Nouveau local, nouvel horizon!

Quelle aventure!
C'est ainsi que nous aurions pu commencer cet article tant les changements profonds ont été fluctuants à l'IFRES. Depuis le début de notre histoire, le lieu d’implantation de notre recherche à été particulier, pour ne pas dire "chez un particulier". Le jeu de mot ne diminue en rien l’importance de ce détail, car le début enthousiaste de nos recherches ne nous laissait pas prévoir la difficulté. A l'époque nous étions six à construire l'IFRES. Six passionnés qui ne se préoccupaient pas de l'avenir, avançant dans l'inconnu avec une certaine légèreté, pour ne pas dire insouciance. La manifestation des esprits toujours plus prononcée et l’avènement de la TCI grandissant, emmenait avec elle des exigences toujours plus conséquentes. Du simple oui-ja nous passions à la construction du Module de contact (avec son empattement). Le simple salon improvisé pour les expériences du moment en atelier TCI de suffisait plus, il nous fallait une pièce entière et dédiée pour la recherche...C'est ainsi que le soucis du local devenait un fil rouge récurrent et ce tout au long de notre route. Mais le prix d'un loyer restait pour nous toujours inabordable. Alors, nous nous reposions sur la bonne volonté de l'un d'entre nous qui hébergeait notre installation. Une situation providentielle soit, mais très contraignante. Nous devions bon gré mal gré suivre la force des choses et les aléas légitimes de la vie de notre hôte. C'est ainsi que tour à tour nous déménagions l'association, suivant tel la coquille de l'escargot, le périple des changements familiaux. Un réel soucis autant pour lui que pour nous et une situation qui logiquement ne pouvait perdurer. Le jour arrivait donc où, devant l'évidence, nous "sortions" l’association de ce clivage, pour enfin vivre en autonomie. Le seul soucis était bien les finances, car notre association n'avait encore que peu d'adhérent.

La force de la Providence
A ce moment là, un homme entrait dans le giron de nos connaissances, apportant avec lui l'énergie du renouveau. Nous ne le savions pas encore, mais cette rencontre opportun allait être le départ d'un renouveau sans précédent. Les idées apportées par ce jeune homme, son avis pertinent sur nos publications, son savoir faire entant que webmestre et sa proposition d'héberger l'association dans le local technique de son entreprise étaient vécus comme un tsunami. Force était de constater que nous devions "actualiser" la vision médiatique de l'IFRES, une nécessité qui aujourd'hui prend tout son sens, car sans cet apport nous ne serions pas autant visible sur le web et peut être même dissous car à ce moment précis, nous devions trouver un endroit où aller... Cette période de notre existence était trouble, engendrant des crispations et des incompréhensions. Le bureau démissionnait, mais l'esprit de l'IFRES perdurait.
Après trois années essentielles passée dans le local technique d'une agence de communication web, nous voici à l'aube d'un nouveau jour. Mais que de rencontre durant cette période passée, une vraie déferlante de sang neuf, venant faire table rase sur un passage douloureux. Des années durant lesquelles l'ifres s’apprenait à l'autonomie, sortie du giron de ses pères pour devenir une entité à part entière. Le soucis de se suffire à elle même prenait enfin forme, l'association prétendait exister sans ses fondateurs! Un détails non négligeable, mais qui ne pouvait rester sans réponse. L'on ne pouvait continuer d'avancer sans s'assurer un avenir solide et non partisan.

Le GREPP, le coup de pouce déclencheur
L’arrivée de ce groupe de recherche continuait d'écrire l'histoire de notre mouvance. Son dynamisme et son intégrité allait très vite devenir un soutient de taille. On leur doit d’ailleurs notre arrivée dans le nouveau local. Devant l'échéance du bail où nous étions (locaux qui ne nous appartenaient pas) l'une des membres de cette association pris en charge de régler ce problème. A force de volonté et faisant les démarches nécessaires, elle trouvait le local qui devient aujourd'hui notre lieu d'étude et d'expérimentation. Les choses se sont ensuite précipités, le bail était signé au nom de l'IFRES et le déménagement suivait dans la foulé. Avec le recul, nous contemplons le chemin parcouru comme le ferait l'alpiniste arrivé en haut du sommet, surpris que l'ascension fut aussi simple et rapide. Nous voici donc muni d'un outil de travail exemplaire, spacieux, lumineux et entièrement à nous.

Un déménagement marathon
Impossible de terminer cet article sans dire un mot sur le déménagement. Impensable en effet de mettre sous le boisseau l'effort de tout à chacun, venu durant ce week-end Pascal donner la main pour démonter la Cellule de contact, déménager les meubles, nettoyer les sols, monter les nouveaux meubles achetés pour la cause. Que de mouvements faits dans la bonne humeur et un certain émerveillement face à la place acquise avec ce nouveau local. L'agencement y a été fait par les mains de maitre des femmes de l'association.

Nous voici donc installé, prêt pour continuer notre chemin avec toujours ce goût pour l'aventure et le défrichement de l'inconnu.

Retour sur la conférence dans l’Association du Chemin.

Ce samedi matin du 8 février 2014, nous partions de Paris pour nous rendre à Crezieu La Varenne, tout près de Lyon. C'est au petit matin que nous empruntions l'autoroute du soleil, pour découvrir l'Association du Chemin, où nous devions réaliser une conférence sur nos travaux. Arriver pour l'heure du midi, c'est au restaurant que nous attendaient les responsables de l'association. Un moment fort agréable, où les présentations s'établissaient. C'était bien le Spiritisme et son partage qui nous rassemblait. Occasion de témoigner du bien fondée de ce crédo formidable, rassemblant les âmes de bonnes volonté.
La salle où se réunie habituellement l'association n'était pas loin. C'est dans une ambiance bon enfant que nous nous installions. La salle se remplissait, nous allions pouvoir relater le résultat de nos recherches. C'est, pour nous, toujours une expérience particulière où notre travail prend tout son sens. La recherche en TCI, ne vaut que dans le partage. Les esprits qui se manifestent dans notre atelier, ne le font que pour le plus grand nombre. Et c'est à cette seule condition qu'ils persistent dans leur efforts. Isolés et avares, nous serions comme une coque évidée de toute substance.
Mais pour pouvoir partager il faut une écoute, et ce jour là, nous en avions une excellente. C'est en toute simplicité et sans prétention, que nous nous lancions dans la narration de notre technique. Réalisée en deux partie, la conférence nous emmenait dans un échange chaleureux, répondant aux questions des plus pertinentes. Nous eûmes même la visite d'un homme intéressé par la seule affiche présentant la conférence. Un physicien passant "au hasard" et apportant un point de vue excellent sur notre recherche.
Nous étions comblés, accueillie par des gens charmants. Il se dégageait de tout cela une ambiance chaleureuse, apaisante. L'on aurait pu croire à des retrouvailles, ceux d'amis de longue date. C'est cela la fraternité, l'on se sent vibrer à l'unisson et ça se voie.
Puis il nous fallait reprendre la route. Mais pas pour rentrer sur Paris, mais pour rejoindre Sébastien et toute sa merveilleuse famille, s'étant proposée gentiment de nous héberger pour la nuit du coté de Dijon. C'est donc autour d'une table largement agrémentée de bonnes choses que l'on nous attendait. Quel bonheur, nous avons traversé la vie d'une famille unie, mue par un humanisme exemplaire. La vraie vie quoi, faite de moments précieux que l'on "goute" avec délectation. Nous mangions et parlions, soit de TCI, mais aussi de bien d'autres choses, acceptés spontanément dans un repas de famille, où nous y trouvions notre place. Sébastien, adhérent assidue de notre association, véritable collaborateur et des plus précieux, nous avait en plus réservé une surprise. Nous découvrions avec joie, ce petit colis, enfermant les futures pièces de notre installation TCI. Dans un soucis de réussite, Sébastien avait acheté tout le nécessaire pour mettre en place le dispositif holographique annoncé par les esprits eux-mêmes. Nous nous ferons un plaisir, prochainement, de l'installer en espérant vivement que Sébastien puisse venir de lui même expérimenter ce nouveau dispositif.
Après une soirée mémorable, nous devions rejoindre les chambres qui nous étaient réservées. l'expression d'une hospitalité touchante. Le lendemain matin, reposé, nous prenions la route pour Paris, l'esprit remplie par tant de belles choses. Merci donc à tous, pour non seulement nous permettre de partager notre passion, mais aussi pour nous faire vivre de si beaux moments fait d'une précieuse cordialité.

Retour sur la conférence du 12 Janvier 2014

Si il est des moments ou notre travail de recherche prend tout son sens, c'est sans contredit ceux où nous partageons le fruit de notre travail. Les conférences que nous faisons sont, pour la plupart du temps, une réponse positive aux invitations qui nous sont faites. Les questions relatives à la survivance sont si importantes, que nous ne boudons jamais la possibilité d'apporter notre pierre à l'édifice. C'est dans un élan d'altruisme sincère et sans aucune prétention savante, que nous venons exposer notre avis sur ce formidable centre d’intérêt.
Le 12 janvier, une partie de l'équipe se rendait dans le Nord, à Villeneuve d'Arq. C'est le Centre d’Étude Spirite Allan Kardec de Wattrelos, présidé par la pétillante Brigitte Pouy qui organisait la conférence. Après un agréable déjeuner, moment convivial des retrouvailles, nous nous dirigions vers la salle.
Brigitte, une adhérente de l'IFRES, organisait l'espace de vente de nos livres. Remercions là au passage, pour l'aide apporté. Bruno et Joël préparait le diaporama de la conférence et Gérard se prêtait admirablement bien au rôle du photographe.
La conférence se déroulait devant un auditoire attentif. La Transcommunication a toujours intéressé le plus large public et la médiatisation du phénomène ne manque pas d'attirer les curieux. Notre devoir était, dans la mesure du possible, d'exposer le plus simplement le résultat de nos recherches. Difficile de rendre "light" une étude de plusieurs dizaine d'années, à la subtilité exacerbé.
Quoi qu'il en soit, le public suivait sans mal le sens de nos menés.
Après la conférence et la partie question réponse, joel se prêtait à la séance de dédicace. Ce fut une agréable journée, se finissant dans un sentiment de devoir accomplie. La recherche Spirite ne faut que dans le partage et la cordialité. Merci aux personnes présentent et à Brigitte Pouy pour son invitation. Nous déplorions, l'absence de Laurie (qui devait être là), rester pour des raisons familiales inattendues.

la strioscopie

l’idée fondamentale de cette méthode est de retirer la lumière qui n’a pas été déviée par l’objet (Par exemple et pour notre cas, ne filmer de la brume que la partie éclairée et dévier la lumière qui n'est pas réfléchie par celle-ci). Pour réaliser cela, il faut d’abord obtenir une image de la source de lumière à l’aide d’une lentille convergente. À l’endroit précis de l’image géométrique passent les rayons qui n’ont pas subi de déviation. On les élimine avec un filtre (une lame par exemple). Les autres rayons (qui ont été déviés) ne sont pas focalisés au même endroit et peuvent donc passer afin de former une image filtrée.
En résumé, on élimine le fond continu de l’image et, conséquemment, les détails ou turbulences de l’objet, qui étaient «noyés» dans ce fond continu ont un contraste grandement amélioré et deviennent visibles.
Dans l’exemple des turbulences d’un fluide, l’image formée est noire en absence de turbulence, et lumineuse aux endroits turbulents.

Ce principe de filtrer la lumière non réfléchie par l'objet à étudié est très intéressante. Les esprits n'ont eux de cessent de nous inspirer des techniques susceptibles d’obtenir une image invisible en observant l'interférence possible entre plusieurs sources lumineuses. Que pourrait bien donner comment résultat la strioscopie dans notre procédé TCI ? D'autant plus que le miroir parabolique que l'on voie sur la vidéo, derrière l'objet à filmer, se rapproche de la parabole miroir que nous pensons installer un jour?
Le plus délicat serait la sensibilité des caméras que nous possédons. Arriverions-nous à obtenir une image suffisamment exposée pour voir quelque chose? En tout cas nous restons persuadés qu'il y aurait un plus indéniable avec ce procédé. Nous allons étudier cela.

Du sang neuf!

Voici un titre d'article qui reflète bien la situation. L'étude du paranormal se porte bien en France et l’émergence de groupes sérieux, censés et courageux en est la démonstration. Le site internet "Après-la-vie.net" que nous vous présentons ici (en lien avec l'image ci-dessus) est réalisé par un jeune groupe prometteur qui au fil de nos rencontres montrait des dispositions évidentes à l'étude du Spiritisme et de ses multiples répercutions.

Pour nous, tous commençait par une journée de rencontre. Jérémy et sa sœur, accompagnés par leurs conjoints respectifs et une amie, poussaient la porte de notre local un dimanche après midi. Ils étaient tous mue par le besoin de comprendre, attaché aux valeurs de la science, de l'observation assidue et des principes spirituels sans s'encombrer des dogmes inhérents à ce sujet.

Pour eux, il était question d'une part d'observer de plus prêt notre travail et d'espérer recevoir des réponses à leurs questions. Il faut préciser que leur démarche n'était pas commune, puisque Adeline (la sœur) avait été le sujet d'une manifestation inexpliquée des plus rarissime. En effet Adeline fait partie des quelques centaines de personnes qui de par le monde se sont vue "marquée" sur la peau d'une trace en forme de cible (la photographie sur le coté est donnée à titre d'exemple). Une sorte de griffure aux formes parfaites faite de l'intérieure de l'épiderme, sans que les quelques médecins et spécialistes aient pu fournir une explication rationnelle. Nous mêmes, féru de ce genre de phénomène, n'avons pu contenter vraiment la raison par une explication acceptable tant était compliqué le message reçu des esprits à ce sujet. Il était question "d'intrication" chère aux préceptes de la Mécanique quantique, très difficile à comprendre.

Quoi qu'il en soit, toutes ces personnes étaient motivées, organisant rapidement des soirées d'expérimentations chez elles, reprenant les bases de la phénoménologie spirite; le Oui-ja (très bien documenté sur leur site d'ailleurs). Ainsi leur propres expérimentations engendraient un questionnement qu'ils partageaient et partagent encore avec nous. Leur investissement fait plaisir à voir et la structure théorique qui en découle montre un certain pragmatisme. Car si effectivement ils recherchent l'explication du phénomène d'une manière rationnelle, il se laissent tout de même assez de latitude pour se lancer dans la médiumnité mentale et ses zones d'ombres. Il existe de nombreuse personnes qui font des expériences de Oui-ja, mais peu forme des groupes d'études et construisent un site internet de vulgarisation de l'idée Spirite.

Jérémy et Adeline font depuis partie de nos membres adhérents, concrétisant ainsi leur engouement pour cette étude. Très souvent il viennent participer à nos expériences et poser aux esprits leurs questions (faisant suite à leurs propres études). Ce qui est important à préciser est bien leur état d'esprit. Voici un groupe très loin de vouloir bêtement perpétuer une tradition ou relayer des principes spirites sans en comprendre le sens. C'est avec circonspection qu'ils s'intéressent à la communication avec les esprits en tentant d’apporter un éclaircissement actuel aux théories spirites. C'est ce qui nous a plus en eux, cette disposition innée d'être toujours prêt à la remise en cause et a trouvé l'élément qui pourrait mettre un bémol dans les vieilles partitions spirites déjà maintes et une fois jouées. C'est avec ce genre d'état d'esprit que l'on découvre l'inédit. L'on s’appuie sur le vécu, sur l'acquis mais pour ouvrir l'investigation sur la partie inexplorée de ce qui nous intéresse, et il y en a encore beaucoup, même dans les principes du Spiritisme. Allan Kardec le disait lui même, il n'y a de foi inébranlable que celle qui peut regarder la raison face à face à tous les âges de l'humanité. Et bien cette raison ne s’appuie pas uniquement sur des faits, mais aussi sur des déductions. Car la science évolue tout les jour, le Spiritisme aussi.

Nous sommes donc heureux de vous présenter ce nouveau site internet, réalisé par des personnes rigoureuses qui, nous en sommes certains, trouverons de nouvelles matières à réflexion. Les esprits savent reconnaitre les âmes de bonne volonté et appellent à eux tous ceux qui se proposent de travailler à la cause et, ce, sans ostentation. Nous restons persuadés que cette belle rencontre sera riche en contributions expérimentales.

Assemblée Générale Extraordinaire

Une nouvelle dynamique
Samedi 9 avril 2016, c'était le jour de notre grand rassemblement annuel qui prenait dans la conjoncture une dimension particulière. La mouvance qui s'amplifiait ces derniers temps se concrétisait avec cette réunion. En premier lieu, nous devions revoir certains détails primordiaux de notre organisation, afin d'aplanir les difficultés administratives que nous rencontrons depuis plusieurs mois. En second lieu, c'était en quelque sorte la consécration de notre nouveau local. Rajoutons à cela la venu de deux nouveaux membres dans le Bureau et nous avons une perspective inédite de notre association.
Bien que le but de notre association soit la recherche sur l’après vie, l’intendance que cela suppose prend une grand part de notre énergie et de notre temps. C'est aussi grâce à l'association de plusieurs personnes que nous pouvons exister et mener à bien les expériences utiles à la recherche. De ce fait, la mise en place et le respect de règles essentielles à la vie du groupe, doit recevoir toute notre attention et considération. L'assemblée générale est donc un passage incontournable dans la vie d'un organisme, même pour une équipe de chercheurs.

Une équipe soudée
La réunion se déroulait dans le respect des règles, suivant l'ordre du jour. Il était heureux de voir réunies plus de la moitié des membres adhérents. Nous avions en ce jour une pensée fraternelle pour toutes les personnes qui n'avaient pu se libérer pour notre rassemblement. Les votes utiles se déroulaient alors à la majorité absolue et dans une ambiance bonne enfant. Le rapport moral du Président sortant, le rapport financier, les nouveaux statuts, le règlement intérieur, tout fut adopté. L'élection du nouveau Bureau concluait l'assemblée générale extraordinaire. Deux nouveaux membres étaient acceptés, concrétisant leur investissement dans notre association.

Un avenir prometteur
Nous voici donc lancé dans une nouvelle dynamique, espérant avoir fait table rase avec les difficultés qui jusqu'ici nous empêchaient de se sentir totalement serin. Beaucoup de travail reste à faire et la clarté retrouvé dans l'association, permettra sans aucun doute de progresser dans la recherche. Merci aux adhérents pour leur présence et leur aide essentielle. C'est donc tous ensemble que nous trouverons les énergies indispensables à la réussite de notre entreprise. Que l'avenir soit aussi claire que notre nouveau local, beau, lumineux et spacieux.

Rencontre avec le GEERSP

L'engouement pour la recherche et l'étude des phénomènes dits paranormaux connait en ces derniers temps un essor remarquable. De plus en plus de personnes se regroupent en association dans le but d'officialiser une certaine direction d'étude. Plusieurs associations se regroupent naturellement par affinité, ou s'inscrivent dans une mouvance déjà existante. La rencontre que nous faisions le samedi 11 mars 2016 dans le Var naissait d'une demande de rassemblement légitime.

Le GEERSP
Le Groupe d’Études d'Expérimentations et de Recherches en Spiritualité Provence est une jeune association loi 1901 à but non lucratif. Nous les avons rejoint pour une journée de présentation. L'idée d'un rapprochement avec l'IFRES avait été plusieurs fois abordé par Raphaël, l'actuel président de cette toute jeune association. Se réclamant du Spiritisme et de sa recherche expérimentale, nous nous devions d'entendre la motivation de ce groupe mais aussi de partager nos convictions communes. Le parrainage est une affaire sérieuse et celui-ci ne peut se faire que dans la concordance des objectifs et des moyens mis en œuvre.
C'est par Raphaël que le rapprochement s'opérait, ayant plusieurs fois participé à nos expériences. Raphaël fait preuve d'une volonté de fer, aidée par un sens de l'organisation et de la synthèse remarquable. Son acceptation de l'idée spirite le guidait logiquement à vouloir créer une association. Au début seul, il se voyait rapidement accompagné par des personnes au caractère différent, mais au désir commun d'apporter leur pierre à l'édifice spirituel humain. La communication avec les esprits, les enquêtes sur le terrain, la médecine et les passes magnétiques, les ateliers thématiques, voici quelques uns des domaines qui seront étudiés au travers de différents groupes de travail.

La journée commençait à 10h00 pour se terminer par un repas fraternel à 22h00. Tout au long de nos échanges, nous pûmes apprendre à nous connaitre, entendre les attentes de tout à chacun et les objectifs structurels de l’association. Laurie et Joël purent apporter leur vision des choses et conseils avisés. Un échange qui démontrait que nous étions sur la même longueur d'onde et sur une mouvance cadrant avec celle du Spiritisme duquel nous nous réclamons. Reste à mettre en route la machine et ainsi contribuer à la formidable histoire du Spiritisme en France. Nous aurons donc des rapports privilégiés entre l'ifres et le Geersp, partageant de part et d'autres le résultat de leur travaux. Il existe dors et déjà un site internet de l'association en lien sur le bandeau en haut de l'article. Bien qu'encore vide, il sera bientôt agrémenté d'articles en tout genre et ce avec des détails significatifs qui seront sans aucun doute la marque de fabrique de cette association. Souhaitons leur bon vent, nous sommes certains quant à nous, que les entités sympathiques à tout ce petit monde sont déjà à pied d’œuvre pour leur donner le labeur utile à la cause.

Premier contact à Fougeret

Une bien belle aventure.
On dit souvent que la fin justifie les moyens et bien ceux que nous avions mis en œuvre afin de pouvoir expérimenter un nouveau dispositif au Château de Fougeret lors des journées du Patrimoine avaient été payant. Pourtant il n'est pas dans notre habitude d'être dans le chalenge, sachant pertinemment que la recherche en phénomènes non expliqués se mari très mal avec les exigences (c'est tout le contraire d'ailleurs). Mais pour cette fois si, nous relevions le défis afin d'être prêt pour expérimenter en direct et devant une foule conséquente la première cellule itinérante de l'IFRES et du GREPP. Nous ne reviendrons pas, dans cet article, sur la construction technique et le partenariat que nous concluions avec le GREPP pour la mise en œuvre de cette entreprise. Chacun aura pu lire les différents articles dépeignant les étapes successives de sa construction. Le plus important était sans contredit le lancement d'une aventure sans précédent, porteuse d'espoir non négligeable.

Expérience prometteuse.
Pouvoir expérimenter un dispositif TCI dans un endroit tel que le château de Fougeret est une aubene providentielle. Les phénomènes de hantise étant très rare, de tels lieux lorsqu'ils sont révélés sont précieux pour tous chercheurs en ce domaine. Au-delà de cette participation expérimentale, nous étions toujours aussi heureux de retrouver Véronique et François, propriétaires des lieux. Des personnes au grand mérite tel peuvent-êtres pénibles, non seulement les phénomènes observés, mais aussi le déferlement d'accusation en tout genre, de calomnies ridicules, d'avis désobligeant qui se déversent sans retenu sur les réseaux sociaux. Nous vous invitons à lire l'article de Pascal (ci-dessous) membre actif de notre association qui pourra retracer le périple de ces journées du patrimoine.

Lors de cette expérience TCI plusieurs choses sont apparues. La première sont les sensations très prononcées que Laurie et Joël ont pu ressentir lors du contact. Une présence "prononcée" les accompagnait et ce sans l'ombre d'un doute...Puis nous nous rendions compte que la visualisation des clips vidéos étaient rendue difficile à cause de l'écran LCD de l'ordinateur (sans cesse nous devions l'orienter afin d'obtenir le meilleur rendu). Nous observions aussi une mauvaise exposition des caméras, mais il nous était impossible dans le contexte de l'expérience (plus de 70 personnes dans une pièce ne pouvant en accueillir que 40) de régler au mieux les appareils. Il fallait donc faire avec. Mais sans mal et assez rapidement, nous pûmes observer des esquisses de visages se dessiner dans la brume ainsi que deux lettres. Nous y étions, la cellule itinérante rendait son verdict. Elle fonctionnait, suivant les caractéristique de sa grande sœur. Ce fut un moment intense, telles étaient fortes les attentes que ce dispositif avait suscité. Un véritable émois se dégageait de cette "expérience au 70 personnes". Mémoire d'IFRES, c'était la plus grande séance de Spiritisme expérimentale que nous ayons fait jusqu'à ce jour. Bien entendu beaucoup de travail reste à faire et la qualité tout juste satisfaisante des images, nous oriente dés à présent dans un long travail de perfectionnement.

Une expérience fédératrice.
Cette avancée concluait l'alliance entre l'IFRES et le GREPP qui voyait là la consécration de deux mois de labeur intense. De bien belles perspectives s'offrent donc à nous et la compétence de Marguerite et Christophe (responsables du GREPP) nous promet bien d'heureuses surprises. Il faut aussi ajouter l'excellent rapport que nous avons eu avec les enquêteurs de phénomènes paranormaux tel que LPI (Limousin Paranormal Investigation) mais aussi avec SpiritShop tenu par deux passionnés permettant d'acquérir du matériel de qualité "made in France". Nous découvrions des personnes allant dans le même sens que nous, humbles et compétents, mettant en œuvre leur savoir faire et leur dévotion pour cette merveilleuse cause qu'est la recherche en la survivance de l'âme à la mort du corps. Il est certain que l'avenir nous rassemblera encore, afin de rendre encore plus l'évidence des phénomènes furtifs qui se meuvent tout autour de nous.