Réunion technique du mardi 23 mai 2017

Une amélioration utile et un point faible.

La recherche sur les phénomènes paranormaux n’emmène pas que de l’investigation émotionnelle, elle nous entraine aussi dans des considérations plus ou moins techniques qu'il nous faut résoudre. Aude-là de la perceptive intrigante que peut susciter la Transcommunication Instrumentale, il y a l'intendance des accessoires. Ce soir là nous devions résoudre le problème des réglages fins de la caméra servant à la Strioscopie. Le dérèglement coutumier de celle-ci nous obligeait à chaque fois de revoir entièrement son installation. Le système que nous avions mit en place ne permettait pas le réglage précis et surtout se déplacer au moindre à coup . Nous décidions donc de refaire entièrement le support de la caméra en adaptant un petit plateau élévateur et une platine à réglage micrométrique. Nous éliminions la colonne de maintient antérieur en la remplaçant par un pied en inox directement fixé sur le sol de la Cellule. Après le perçage de quelques trous, nous pouvions très précisément placer dans l'axe du miroir primaire Kepler la caméra de la Strioscopie.

Une faiblesse liée à la structure en bois de la Cellule.

Lors des réglages de la caméra, nous nous sommes aperçu d'un autre problème sous-jacent; la solidité de l'ensemble...En fait notre Cellule est faite de bois, de longerons et de tasseaux. Tout ceci est tenu par des visses, permettant à l'ensemble d'être démonter facilement. La Cellule a été à l'origine construite pour isoler phoniquement les enregistrements audios et pour maitriser les apports lumineux que nous utilisons (toutes lumières extérieures sont exclues, pas de parasitage à ce niveau là). Oui mais voilà, c'était sans compter sur l'évolution logique de notre installation. Les parois de la Cellule servent aujourd'hui de maintient pour la grande parabole et présentement pour le support caméra de la Strioscopie. Le soucis rencontré est alors la résistance aux torsions. Le bois est flexible (dans une certaine mesure bien sur) et ne permet pas un maintient précis dans le temps et selon les utilisations. Par exemple, le poids de la grande parabole peut à l'usure "tordre" sur quelques millimètres les tasseaux qui la maintiennent. Ce qui est suffisant pour perdre l'axe précis utile au phénomène de la Strioscopie. Le support que nous venons de fixer au sol de la Cellule rencontre le même problème. Dés que nous sortons de la Cellule, le réglage de la Strioscopie change. En fait, le poids de la personne qui entre à l'intérieur pour l'expérience "fait bouger" sur quelques millimètres la planitude du sol (planche d’aggloméré de 25mm d'épaisseur et armature de soutient fait de tasseaux).

Une solution rapide en attendant mieux.

L'avenir de notre installation et la rigueur du réglage des appareils qui la composent, nous obligera tôt ou tard à revoir l'ensemble de la structure. Nous aurons besoin d'un ensemble perpendiculaire et résistant à la torsion. Il existe des solutions de structure en aluminium, des poutrelles de maintient en I, enfin des matériaux susceptibles d'assurer à l'ensemble un solide maintient. Oui mais tout ceci va nous demander du temps, du travail et dès lors va encore nous plonger dans une parenthèse technique durant laquelle nous ne ferons plus d'expérience TCI. Nous y arriverons, mais pour l’heure nous opterons pour une solution moins intrusive. Nous allons à l'aide de tous petits vérins mécaniques, éliminer la torsion naturelle du planché en "s'appuyant" directement sur le sol de notre local associatif. Il faut savoir que le planché de notre Cellule se trouve à 10 centimètres du sol, puisqu'elle est posée sur 12 silentblocs.

Une équipe active.

Il n'y avait pas que de la technique pure ce soir là dans l'atelier. L'équipe s'occupait aussi à mettre en place le futur espace d'échange réservés aux adhérents de l'IFRES, où l'on y partagera une partie importante de nos archives (messages médiumniques entre autres) et le perfectionnement des outils informatiques pour la partie sonore de l'expérience TCI. Ce fut donc une soirée active, studieuse, et très agréable.

Correction sur notre configuration TCI.

Mise en œuvre des nouvelles directives techniques.

Suite à l'expérience médiumnique du mardi 25 avril 2017, nous nous réunissions à nouveau pour travailler sur l'amélioration de notre configuration TCI. Lors de la psychographie, les entités nous faisaient comprendre l'importance de certaines choses, entre autre la disposition du projecteur lumineux de la Strioscopie et le changement des contrastes sur le générateur des formes aléatoires. C'est d’ailleurs ce que nous entreprenions en premier. D’abord l’emplacement du projecteur lumineux. Celui-ci fut placer pratiquement dans l'axe de la Strioscopie (ce qui nous obligea a occulter une partie de l'angle de diffusion de la lumière avec un morceau de carton pour ne pas aveugler l'expérimentateur. Voire les photos). Ce changement eut pour effet d'accentuer le contraste de l'image (c'est le but rechercher). Dans le tâtonnement, nous arrivions même à obtenir une sensibilité telle que nous pouvions voire sans mal la chaleur de nos mains "sortir" de celles-ci. Malheureusement ce réglage reste très aléatoire et la moindre vibrations (le fait de marcher dans l'atelier par exemple) suffit à le changer. Nous ne pourrons donc échapper à un réglage systématique avant chaque expérience. Par la suite, il nous faudra vraiment repenser la solidité du montage.

Le changement du contraste au niveau du générateur de formes aléatoires était plus simple, Sébastien put le faire rapidement (c'est lui qui a programmé le système). Nous avons pu aussi constater que ce générateur demande une ressource système non négligeable pour "tourner" sans mal. Il faut savoir que celui-ci peut générer des milliers de petites formes par seconde et que pour soutenir la cadence de 25 images par secondes il faut un ordinateur de bonne qualité (puissant). Hors nous arrivons là aux limites intrinsèques du matériel en place. Il va nous falloir acheter un nouvel ordinateur qui sera dédié à cette fonction, d'autant plus que pour l'avenir nous devrons aussi générer une "structure" audio synchrone avec les formes aléatoires (voir le compte rendu du 25 avril 2017).

Du côté du duplex pour les internautes.

A côté de la configuration TCI, nous avons mis en place un petit système de diffusion web, permettant aux internautes (inscrits la veille) de participer à l'expérience TCI et ce depuis chez eux. Celui-ci est composé d'un ordinateur, d'un logiciel de capture vidéo et d'une caméra de surveillance. L'ordinateur, via le logiciel de capture vidéo envoie toutes les 5 secondes une images directement issue de la source TCI de notre Cellule de contact. L'internaute devant son ordinateur et connecté sur notre tableau de bord (sur le site de l'IFRES) observe les images qui se succèdent et enregistre à la volé les images où se produisent des anomalies. La caméra de surveillance est elle mise en place afin de permettre aux internautes de visualiser en direct ce qui se passe dans l'atelier.

Tout ceci est bien entendu l'organigramme du dispositif, c'est sans compter les problèmes successifs que nous rencontrons lors de nos réunions et qui finissent par rendre notre duplex web totalement aléatoire. Il y a donc là un vrai travail d'amélioration à apporter afin d'assurer ce coté important de l'expérience. Nous déplorons le mauvais fonctionnement du logiciel de capture vidéo (programme gratuit sur internet) qui n'est plus mise à jour. Nous en avons donc installé un autre mais qui reste à ce jour non satisfaisant.

Comme l'on peut s'en rendre compte, il reste du travail à réaliser. Nous nous engageons dans une longue période d'expérimentations qui sera nous orienter vers les bonnes résolutions techniques.