Réunion technique du mardi 28 février 2017

De la technique au paranormal

Le temps peut paraitre bien long et l'on fini par s'impatienter. Beaucoup de personnes qui suivent nos travaux nous demandent "quand" reprendrons les expériences. Il est vrai que depuis le début de cette année nous sommes plongés dans la technique. Une situation répétitive qui nous réserva en effet plusieurs rebondissement. Ce soir là nous en entamions encore un et pas des moindre. La recherche sur les phénomènes dits paranormaux peut se faire effectivement par opportunisme, au petit bonheur la chance, mais elle doit aussi engendrer une réflexion continue et ouvrir un champ d’applications scientifiques. Évidemment cette étude peut ennuyer les plus empressés, mais bien maitrisée elle assure la qualité des résultats.

Nous voici donc dans la transformation du support de la grande parabole afin d'augmenter la distance utile entre le miroir primaire Kepler et la caméra qui filmera l'effet Strioscopique. Sur le papier cela semble simple, mais sur le terrain les choses sont toutes autres. Il faut dire que notre cellule est imposante, faite de bois, de polystyrène et de mousse acoustique. Le plus délicat est qu'elle n'a pas été conçue pour être démontée et remontée. Bien que très bien pensée avant sa conception, les visses prennent irrémédiablement du jeu et l'ensemble perd peu à peu de sa solidité. Rien de bien grave pour l'heure, mais c'est un élément conceptuel à ne pas négliger, surtout pour l'avenir.

Le chantier était donc lancé dans la bonne humeur, un peu agacé toutefois par une coupure de courant inopiné...Quoi qu'il en soit, rien ne pouvait stoppait l'entrain de l'équipe. Tous les éléments techniques d'enregistrement, ordinateur, bureaux et autres étaient démontés. Les deux pans de mur de la cellule enlevés. Nous découvrions ainsi l'énorme support de la toute aussi grande parabole (1m50 de diamètre). C'est la largeur du support en lui même  que nous allons gagner (pas moins de 30cm tout de même) permettant du coup d'élargir l'espace intérieur dans le sens de la longueur. Avant de démonter la parabole, nous prenions toutes les mesures utiles pour s'assurer de son remontage ultérieur. Sa dépose hors la cellule fut délicat, en effet le miroir Kepler fixé en son centre obligeait à la prudence. Une fois sortie nous démontions la rotule,  dégageant la fixation que nous utiliserons pour la fixer sur une planche de bois.

Tout est donc prêt pour la journée de samedi, où nous travaillerons sur l'élaboration du nouveau support de la grande parabole puis à son remontage. Si tout ce passe comme prévu, nous serons en mesure ce weekend d'effectuer les premiers test de Strioscopie et par la suite la combinaison avec le système de brumisation.

Réunion technique du mardi 21 février 2017

Rectification importante

A notre grand désarrois, nous constations une mal façon dans notre installation... La semaine dernière nous nous réjouissions d'avoir terminé le gros œuvre de notre nouvelle configuration technique. Mais ce soir là malheureusement nous revenions sur celle-ci devant l'impossibilité d'obtenir un effet strioscopique suffisant.
N'oublions pas que le système de brumisation que nous utilisons actuellement est quant à lui en place et fonctionne très bien. Cependant sa densité est elle qu'il ne peu se combiner avec un effet strioscopie pauvre et sans contraste. Il ne serait tout simplement pas visible! Et c'est justement sa visibilité qui apportera un plus à notre configuration technique. Donc pas question de se contenter d'un semblant de strioscopie. Force était de constater que dans l'état actuel il était impossible d'obtenir quelque chose de bon.

Rappelons les faits

Nous avons installé un miroir primaire Kepler de 300 mm de diamètre, d'une focale de 120mm. Pour obtenir un effet Strioscopique nous devons placer à deux fois la focale (et dans l'axe) un petit cache ou filtre pour n'observer que les rayons lumineux déviés par l'objet à observer. Notre soucis est que dans la cellule nous n'avons pas assez de recule pour placer la caméra après ce filtre. En effet celui-ci se trouve dans l'état à 5mm de la parois de la cellule dans le sens de la longueur. Impossible d'y placer la caméra juste après (elle fait tout de mème plus de 25 cm d'empattement avec son objectif) . L'idée que nous avions eu était de placer un miroir (une sorte de réflecteur) dans l'axe face à l'autre et ainsi rallonger virtuellement la longueur utile entre ces deux éléments, évitant du coup de percer la cellule.
Voilà pour les faits, oui mais le miroir de réflexion rend le réglage impossible (ou du moins extrêmement délicat et incertain) Nous arrivons bien à obtenir un effet strioscopique mais très très faible. Ce miroir semble "disperser" la lumière ambiante un peu partout et dés lors appauvrir la concentration lumineuse dont nous avons besoin. Devant l'évidence du problème nous avons même démonté un pan de mur de notre cellule afin de confirmer l'utilité d'une "vraie" distance utile de 2m40. Mais comme les problèmes n’arrivent jamais seul, c'était sans compter un autre soucis et cette fois ci conceptuel directement lié à la structure de la cellule. En effet, juste dans cet axe si précieux, un tasseau de maintient empêche d'y placer la caméra devant enregistrer la Strioscopie...

Que faut-il faire, scier le tasseau de bois et repenser la structure de la cellule? Car il ne suffit pas de percer un trou, encore faut-il penser à la solidité de la cellule. Nous portions beaucoup d'espoir dans le système du miroir qui aurait du nous éviter ce genre d’écueil. Mais il en est autrement. A force de réflexion, nous avons trouvé une idée que jusqu'à présent nous n'envisagions pas comme réalisable. Nous allons tout simplement transformer le support de la grande parabole, en la vissant directement sur la parois de la cellule ce qui évitera de faire une ouverture et de fragiliser l'ensemble. Avec la prise de mesure à l'appuie, nous allons gagner trente centimètre. Un apport suffisant pour placer à nouveau la caméra dans l'axe.

Ce travail va nous demandé du temps, aussi avons nous décidé de le réaliser sur plusieurs jours et le plus rapidement possible. Par exemple un mardi de démontage des deux parois qui constitue le fond de la cellule et toutes les prises de mesures, puis un samedi et dimanche de travaux et de finalisation.

Une chose est certaine, nous devrons exceptionnellement nous réunir en dehors de nos rendez-vous habituels afin de mener à bien ces conséquentes transformations afin de pouvoir recommencer nos expériences de TCI.

N’oublions pas de parler d'Annick qui pendant ce temps était en pleine administration préparant les futures cartes d’adhérents pour nos membres...(voir les photos d'illustration de la réunion ci dessous)

Réunion technique du mardi 14 février 2017

L'installation est terminée !

Il nous tardait de pouvoir annoncer la fin de l'installation technique de notre nouvelle configuration. Ce soir là, nous terminions de mettre en place les derniers éléments. Encore une fois nous n'hésitions pas à faire table rase avec certains détails, nous laissant guider allégrement dans la conception. C'est sous cette impulsion que nous supprimions tout bonnement la barre de maintient pour la caméra Strioscopie, jugée bien trop bringuebalante pour assurer le maintient de la caméra en question. Nous la placions alors sur un trépied photo assez lourd, placé dans le cadre de maintient. Le réglage de la hauteur et de l’amplitude du panorama était devenu du coup très précis. Cette installation dégageait du coup le devant du cadre de maintient, permettant de gagner de la place dans la cellule. Les collimateurs pour le cheminement laser étaient fabriqués dans la foulée. Quelques pièces de récupération, un peu de jugeote et le tour était joué. Nous avions deux beaux collimateurs fait maison, permettant de créer deux meurtrières ayant pour largeur celle du panache de la brume. Ainsi donc, la lumière laser, séparée en deux rayons, se croise sur la brume sans "parasiter" le miroir pour la strioscopie (voire toutes les photographies). Les câbles accrochés pour éviter les accroches intempestives, il fallait ensuite trouver le bon réglage pour faire apparaitre la Strioscopie. Chacun s’asseyait avec plus ou moins de réussite, nous décidions de rapprocher le miroir réflecteur (diminuant l'espace entre celui-ci et la caméra), de changer de place la petite LED, de bouger le cache, tout ceci dans une ambiance joyeuse.

Car il faut le dire, si l'installation est matériellement terminée, il reste le réglage de la Strioscopie qui risque de nous réserver bien des sueurs froides. Car toute l'installation repose sur ce principe optique. Sans son effet, nous n'aurons rien de plus que précédemment. Ce soir là nous arrivions à obtenir un effet de Strioscopie mais bien trop faible. Tout se situe entre le cache, la lumière LED et la distance focale. Un trio infernale que nous "tripotons" avec plus ou moins de résultat. Il faut dire que le miroir de réflexion que nous avons installé (qui évite tout de même de percer la cellule) ajoute à la difficulté des réglages.
Quoi qu'il en soit nous voici en face d'une installation conséquente et il nous tarde de l'expérimenter.

Sébastien finissait le générateur de formes aléatoires et Valérian peaufinait le système de filtrage pour les images TCI. Voici donc une avancée de taille très prometteuse qui commence à sentir bon la reprise des expériences de Transcommunication Instrumentale. Reste à savoir si la Strioscopie escomptée ne nous fera pas prendre trop de retard.

Réunion technique du mardi 7 février 2017

Une réunion technique décisive pour notre avenir expérimental

Depuis le début janvier 2017, nous sommes engagés dans l'élaboration d'une nouvelle configuration TCI expérimentale. Suite à de nombreux messages en écriture automatique et quelques inspirations directs, nous avons entrepris de combiner à notre installation, un dispositif de Strioscopie. Plusieurs difficultés devaient êtres résolues et la plus importante était le respect de la longueur focale utile pour l'effet escompté. La semaine dernière, nous nous rendions compte de plusieurs erreurs de montage et la plus ennuyante était le manque d'empattement dans notre cellule. Ce soir là nous devions mettre en place les idées que nous avions eu alors, entre autre créer une longueur additive virtuelle à l'aide d'un miroir. En effet, nous devions compter depuis le miroir primaire jusqu'à la captation vidéo une distance de 2M40. Cette distance bien qu'effective dans la cellule était sans compter les mesures de la caméra en elle même. De là, l'idée d'installer un miroir en fond de cellule, dans l'axe de l'autre. Au bout de plusieurs tâtonnements et une grande dose d'inspiration, nous finissions par mettre au point un miroir facilement orientable (voir les photos). Il fallait alors trouver le bon angle entre celui-ci et la caméra, qui (quant à elle) faisait volte face (dos au miroir primaire), dirigée vers le miroir réflecteur. Nous n'avons pas rencontrés beaucoup de difficulté pour la mise en place de ce système. Cependant l'ensemble prend de la place et réduit considérablement les mouvements à l'intérieur de la cellule. Sur les photos jointe à cet article, vous remarquerez que l'expérimentateur, bien que correctement installé, devra être prudent lors des enregistrements, étant assis très proche des éléments optiques de l'installation.

Le plus fastidieux était de trouver le bon emplacement du cache et de la lumière (collimatée) indispensable à la Strioscopie. Enfin, nous nous apercevions que le meilleur emplacement se trouvait directement sur le miroir de réfection...La Strioscopie que nous observions alors n'était pas, bien qu'effective, très marquée. Il faut dire que nous n'avions pas "collimater" la lumière (il semble indispensable là aussi de réduire l'amplitude de celle-ci en l'occultant avec un petit cache). Quoi qu'il en soit, nous obtenions notre première strioscopie en filmant une bougie. Nous pouvions observer les perturbations invisibles de l'air engendrées par la chaleur de la flamme...Nous devrons la semaine prochaine parfaire le système en respectant la spécificité optique de la Strioscopie. Mais déjà le soulagement était collégial ce soir là, car l'installation TCI prenait forme.

N'oublions pas le déplacement des autres éléments (deuxième caméra, vidéo projecteur, le laser et son cheminement) qui nous permis d'isoler au mieux la production de la brume et donc son éclairage. Il faudra pour la prochaine fois très certainement inverser la disposition de la deuxième caméra avec celle du vidéo projecteur pour des raisons pratiques. Car dans l’état, il est très difficile d'accéder au réglage du vidéo projecteur, étant inaccessible sans tout dérégler...Nous devrons aussi installer les collimateurs pour les deux diffractions du rayon laser, afin de n'éclairer que la diffusion de la brume.

Rendez vous la semaine prochaine pour la suite de l'installation.

 

Réunion technique du mardi 31 janvier 2017

Premières constatations

Rien ne pouvait nous laissé penser que ce serait facile et nous constations que la mise en place de ce nouveau procédé allait bien nous plonger dans de profondes réflexions. Ce soir là, nous continuions donc la mise en place de notre montage. Le système d'occultation pour le projecteur vidéo fonctionnait à merveille. Nous pouvions à loisir augmenter ou diminuer la fenêtre de projection, respectant la largeur de la brume (celle d'un tuyau de PVC de 40mm). Le générateur de formes aléatoires était câblé grâce à un petit boitier transformant le signal vidéo VGA en composite. A partir de ce moment là, quatre points cruciaux furent abordés avec leur conclusion plus ou moins heureuse.

En premier, nous constations que nous ne disposions pas assez de recul pour établir une bonne strioscopie. Nous savons que nous avons avons besoins pour ce faire d'un empattement de 2m40. Cette distance utile existe bien dans la cellule, mais sans compter la mesure de la caméra en elle même. En faite, avec son objectif, celle-ci fait à peut prêt 250mm de long. En prenant en compte la barre de maintient sur laquelle elle est fixée, nous diminuons considérablement la distance miroir/objectif, ramenant à 2m12 l'empattement. Nous sommes donc trop loin de la marge d'erreur acceptable pour obtenir une bonne strioscopie...Deux solutions s'offrent donc à nous. Soit nous perçons un trou dans la cellule (partie arrière) afin de permettre le respect de cette distance en plaçant la caméra en dehors, soit nous plaçons un miroir plat face à celui de la Strioscopie, allongeant de ce fait virtuellement la distance nécessaire et c'est ce que nous tenterons de faire la semaine prochaine.

Autre constations importante. Nous remarquions que le système laser était bien trop dans l'axe du miroir parabolique, éclairant celui-ci sans qu'il soit possible d'éviter le reflet. Nous devrons donc écarter au maximum la diffusion des deux rayons pour éclairer la brume sans que la lumière résiduelle vienne se refléter sur le miroir parabolique (voir le schéma explicatif). Pour la même raison, la caméra devant filmer la brume est bien trop dans l'axe de la Strioscopie. Nous devrons là aussi la déplacer sur le coté afin de pouvoir la cadrer sans avoir en fond de champ le reflet du miroir. Seul un angle accentué pourra éviter cela (voir le schéma).

Nous observions enfin que les formes aléatoires étaient d'une part pratiquement invisibles sur la brume et que celles-ci paraissaient bien trop grosses. Nous devrons les réduire au maximum (selon la définition de la vidéo-720/576pixels). Nous devrons aussi trouver le moyen de rendre la projection plus effective. En regardant les photos prisent ce jour là sur le moniteur de contrôle, nous ne définissons pas les formes projetées.

Pour finir, le filtre vidéo que Valérian mettait au point nous semblait très bien. Nous devrons le tester avec nos prochains tests vidéos. Une affaire à suivre...

Réunion technique du mardi 24 janvier 2017

La nouvelle configuration commence à prendre forme.

Le travail continuait ce soir là. Pris dans l'élan de monter cette nouvelle configuration, nous nous attelions à la tâche. Chacun prenait part au travaux avec enthousiasme. Ces moments d'élaborations techniques sont autant important que les expériences en elles mêmes, car elles sont le préambule à des séances inédites où nous assistons à des procédures captivantes. La transcommunication Instrumentale n'est pas uniquement l'expérience traditionnelle munie du fameux enregistreur audio phonique avec lequel chacun s'essaye au contact, c'est aussi un terrain d’investigation conséquent. Que va donner cette nouvelle direction dans notre recherche? Une question légitime qui est la lame de fond de notre gouverne. Nous aurions pu nous contenter des résultats déjà engrangés et ainsi s'appuyer sur une configuration satisfaisante, mais nous avons préféré partir dans une autre direction.

Les travaux commençaient par le démontage d'un des pans de mur de la Cellule, après quoi nous préparions l'installation du cadre de maintient pour les éléments optiques. celui-ci exigeait en effet le démontage du câblage des microphones et le déboulonnage du support micro. Une fois en place nous prenions conscience de l'amplitude de l'ensemble, amenuisant considérablement la place dans la Cellule. L'expérimentateur qui y entrera pour l'expérience devra faire très attention de ne pas bousculer le cadre. Forte heureusement que cette fois ci, la fixations des éléments optiques étaient beaucoup plus stable qu’auparavant.

Nous nous apercevions également, que la rehausse prévue et que nous devions construire ne sera finalement pas nécessaire. En fait, elle aurait gênée plus qu'autre chose, occultant du coup l'axe de la caméra de Strioscopie. La caméra de la brumisation, son vidéo projecteur ainsi que le système laser étaient montés sur des rotules directement sur le cadre de maintient permettant une légère contre plongée vers le foyer. Le tuyau de brumisation fut allongé et la buse de diffusion supprimée. Ainsi, le panache de brume devient beaucoup plus étroit, s’étendant au bon milieu du chant de la strioscopie. Le tout est d'assurer un mélange possible entre la Strioscopie et la brumisation sans que cette dernière ne recouvre entièrement la première.

La mise en route des appareils nous permettait d'évaluer au mieux le travail qui restait à faire. Nous devrons "collimater" l'image projetée sur la brume (à l'exemple d'une découpe de spectacle) pour que celle-ci ne dépasse pas le panache de la brume. Il faudra aussi s'assurer que cette projection ne se réfléchisse pas sur le miroir parabolique. Puis il faudra aussi positionner le cache devant la caméra Strioscopie pour créer la transformée de Fourier.

N'oublions pas le travail informatique de Sébastien et Valérian qui réciproquement nous faisait la démo du générateur de formes aléatoires et d'un filtre vidéo pour l'amélioration des images vidéo. La semaine prochaine nous serons arrivés sur la fin des travaux. Restera le réglages fin et les tests....A suivre donc...

Réunion technique du mardi 10 janvier 2017

Heureuse rectification

Après le déconvenue de la semaine dernière, il fallait rectifier le tire en installant le miroir primaire Kepler sur la grande parabole. Nous élaborions assez rapidement un support circulaire à l'aide d'un couvercle en tôle alu. Trois boulons et ses papillons, trois entretoises en plastique et nous pouvions installer le miroir. L'ensemble est esthétique et fonctionnel. La mise au centre du miroir sur la grande parabole, nous permis de constater que le support microphone était décentré, largement trop bas. Nous pouvions alors là aussi rectifier le tir et pour le coup s'assurer que nos microphones se trouvaient cette fois-ci bien au centre de la parabole. Une fois l'installation terminée, nous nous penchions sur la fabrication du support caméra. Les tubes alu carrés sont une vraie aubaine, permettant d'imaginer toutes sortes de structures. La caméra Strioscopie devant être positionnée perpendiculaire à la grande parabole et sans avoir besoin d'amplitude vers le haut ou bers le bas, était vissée sur un morceau de tube carré, lui même maintenu à l'équerre par un renfort boulonné sur la barre de maintient. Une fois en place, nous enlevions les derniers appareils en place de la dernière configuration TCI. La semaine prochaine nous installerons le cadre de maintient à l'intérieur de la Cellule de contact (avec sa rehausse  de 15cm environ qu'il reste à construire) sur lequel nous fixerons l'autre partie de la configuration, c'est à dire le couple caméra/projecteur (projetant les formes aléatoires sur la brume) et le dispositif laser avec ses éléments optiques.

Le reste de l'équipe n'était pas en reste et s'occupait à d'autres tâches. Laurie était dans les archives, Annick jouant le rôle du photographe et en même temps suivant de prêt les avancés techniques de la réunion. Sébastien quant à lui finalisait le générateur de formes aléatoires et nous proposait même une démonstration très prometteuse.

Encore une soirée de travail acharnée qui annonce une prochaine expérimentation TCI inédite. Une affaire à suivre.

Réunion technique du mardi 3 janvier 2017

Une erreur de lecture!

Il était question ce soir là de commencer le démontage des éléments optiques de la Cellule de contact pour les monter sur le cadre du nouveau système de Strioscopie. Un engagement technique qui de surcroit mettra en parenthèse les expérience TCI à proprement dit durant plusieurs semaines. La recherche n'est pas faite, il est vrai, que d'observation. Elle est aussi le cadre de construction, de mise au point et nous y étions en plein dedans. La première constatation était le déport existant entre la hauteur du cadre (que nous avions construit) et l'axe du miroir. Pour que la caméra puisse être bien en face, il faudra rajouter un étage de 15cm. Cette constatation n'était pas vraiment une surprise, puisque nous savions que la hauteur du cadre ne pouvait empiété sur l'empattement du support micro (80cm de diamètre). Dans l'immédiat nous ne pouvions donc pas fixer la caméra sur le cadre et y suppléions (pour le test) en utilisant un trépied photo...

La deuxième partie de la soirée était bien plus compliquée. Il fallait attester du fonctionnement de la Strioscopie. Et c'est ici que nous nous rendions compte, à l'usage, d'une erreur de lecture. Bien que les esprits nous indiquaient lors de différentes séances médiumniques que la distance focale et les caches devaient êtres placés avec précision, nous passions pourtant sur un détails que jamais nous n'abordions vraiment. Au début de notre réflexion, nous relevions bien que la distance focale du miroir devait être multipliée par deux afin de trouver la bonne distance miroir/caméra/lame occultant (Transformé de Fourier). Mais une incohérence semblait apparaitre sur le schéma de montage de Strioscopie que nous prenions sur le Web (voir le schéma à droite). Il était bien mentionné de respecter par deux fois la distance focale, mais le dessin n'en montrait qu'une seule. Pour deux fois la focale, les tracés (matérialisant la convergence de la lumière) aurait du se croiser au milieu, puisque selon la nomenclature de notre miroir la focale est de 1200mm et que dans l'exemple nous sommes à

2400mm?. Le deuxième schéma (à gauche) nous semble bien plus logique (l'angle de la convergence de la lumière n'est pas dessinée). De plus nous étions tenu d'utiliser un miroir le plus grand possible, afin de pouvoir contenir (dans l'image) la diffusion de la brume et la projection des formes aléatoires. Un miroir de moins de 300mm nous paraissait inadapté. C'est donc la focale qui déterminait notre choix et 1200mm était pour nous le maximum. Quoi qu'il en soit cette subtilité nous a pour le coup mise en difficulté, car toutes les côtes du cadre de maintient et l'achat même du miroir avaient été penser pour une seule fois la focale...

Avec de la patience et un peu de tâtonnement, nous réussissions tout de même à réaliser l'expérience de la Strioscopie à l'aide une bougie. Ce teste nous plongea pourtant dans l'expectative, car l'empattement que demande un tel montage est hors gabarie pour la Cellule. Nous avions besoin de 220cm minimum (testé) et au mieux 240cm (2 X la focale de notre miroir), alors que nous avions prévue 150cm...Autant dire que le cadre et sa stèle (que nous avions déjà fabriqué) ne correspondait plus à nos besoins...

Néanmoins une solution nous apparue. Le miroir sera donc fixé directement sur la grande parabole, en son centre. La caméra elle sera dans l'axe à l'autre bout de la Cellule à 230cm de distance, fixée sur une barre de maintient (déjà en place). Nous sommes là dans la tolérance utile pour l'effet Strioscopique. Le cadre et sa hausse (qui reste à construire) sera utile néanmoins pour l'autre aspect de notre nouvelle configuration. Car dans l'affolement nous avions oublié qu'une deuxième caméra couplée à un vidéo projecteur, ainsi que notre notre système laser devaient aussi êtres incorporés au système avec une certaine autonomie. Notre cadre trouvera là toute son utilité.

Le débriefing de la réunion n'était donc pas "trop" négatif. Il soulignait une mauvaise lecture et nous rappelait que l'optique est une science qui se marie très mal avec l’approximation...

Une affaire à suivre.

Réunion technique du mardi 27 décembre 2016

Une avancée de taille!

"Petit à petit, l'oiseau fait son nid..." un dicton qui dépeint très bien ce que nous ressentions ce soir là. La Strioscopie est un procédé optique surprenant, permettant de visualiser les perturbations invisibles de l'air. Son application à nos expériences de TCI est prometteuse soit, mais aussi très délicate. Nous ressentons bien qu'il est question ici d'un tournant dans notre façon de travailler et d'expérimenter. Mais l'aventure sera certainement captivante, car nous entrerons alors dans l'observation de détails invisibles jusqu'ici.

Ce soir là nous commencions par terminer le petit cadre du support pour le haut parleur basses fréquences. Celui-ci permettra de le placer dans l'axe de la grande parabole et ainsi optimiser son foyer (voir la photo). Puis nous entreprenions la mise en place de la stèle. Une planche de bois sur laquelle sera fixer un miroir parabolique de 30 cm de diamètre. Celui-ci est relativement lourd et devra donc être fixé solidement. Le plus déroutant était le reflet que ce miroir pouvait avoir. En effet, placé devant à une certaine distance (2 m sur la photo), un grossissement assez impressionnant s'opérait. La stèle était ensuite fixée sur le cadre de maintient, donnant à l'ensemble une forme de pierre tombale...D'autres tubes en aluminium furent coupés et fixés à l'aide de papillon, permettant de futurs réglages d'empattement. Nous prévoyons aussi des morceaux plus petits pour éventuellement installer d'autres matériels sur une ligne de front différente.

Le plus difficile reste à venir, car il va falloir maintenant démonter les éléments optiques de la Cellule (caméra, vidéoprojecteur, laser, etc.) pour les installer sur le cadre de maintient. Puis viendra le moment des réglages et l'on sait que pour la Strioscopie la focal du miroir devra être respectée au millimètre prêt. Ce qu'il faut avoir à l'esprit, est que nous devrons passer par une période assez longue où nous ne ferons plus d’expérimentations TCI. Mais la recherche passe aussi par ce genre de parenthèse, utile à l'avancée des résultats. Une fois tout installer et en fonctionnement, il faudra démonter deux pans de la Cellule, afin de pouvoir installer sans encombre notre nouveau dispositif. Nous aurons l'occasion de vous en reparler.

Réunion technique du mardi 13 décembre 2016

Un départ sur les chapeaux de roues...
Plusieurs travaux étaient entrepris. Il y avait la continuité de l'élaboration du générateur de formes aléatoires, la construction du cadre de maintient de la future Strioscopie, celui du haut parleur basses fréquences et la mise en place du régulateur de tension pour le laser. Sébastien se plongeait dans le codage du programme qui nous permettra de générer les formes aléatoires. Rien ne semblait le perturbait ni même les coups de maillet ou le raclement de la scie qu'Omar et Joël faisaient retentir dans l'atelier. Très rapidement le cadre principal prenait forme. Une fois les tubes d’aluminiums découpés à la côte, ils étaient maintenus ensembles grâce à des coins en plastiques enfoncés en force. Bien pratique et très esthétique, ce système de construction permet de créer du rayonnage, ou autres supports. Notre cadre de maintient sera par la suite placé devant la grande parabole. Il supportera le miroir primaire, les caméras et projecteurs, ainsi que les différents caches pour les collimateurs. Sur ce cadre, une planche de bois, de la forme d'une stèle, y sera fixée et sur laquelle sera monté le miroir primaire Kepler. En face, dans l'axe et à la même auteur, un autre petit cadre en aluminium permettra au haut parleur basse fréquence d'être placé au foyer de la grande parabole. Le tout sera réglable en hauteur grâce à des pieds. La prochaine réunion technique nous permettra de monter la stèle et son miroir. Après, viendra le plus délicat, le montage des éléments optiques. Nous arriverons là au démontage de la configuration actuelle. Nous nous lancerons dans un passage sans expérience TCI.

Une fois les deux cadres terminés, nous installions le régulateur de tension. Celui-ci assurera une tension électrique sans variation. Le laser ne subira plus les fluctuations du courant 220 volt et du coup sera, semble t'il, plus accessible aux entités.

Ce fut une réunion primordiale, faisant office de lancement pour l'expérience de la Strioscopie. Nous avons hâte d'observer les images avec une telle installation. Soyons patients et faisons les choses dans l'ordre.