Réunion technique du mardi 15 avril 2014

Une étape de plus.
La recherche que nous menons est longue. Beaucoup pense qu'elle est même trop longue, voire insuffisante. Les empressés critiquent nos faibles résultats compte tenu du temps que déjà nous avons passé sur l'affaire. Les plus durs d'entre eux ne voient pas de différence entre les images d'hier et celles d'aujourd'hui. En restant objectif et en admettant que "l’apogée du contact" tarde à venir, nous ne pouvons cependant rester insensible à l'évolution dans la précision des images TCI. Nous ne sommes plus dans la simple constatation d'images ressemblant à des visages, sorte de pareidolie récurrente, ou l'heureux hasard d'une combinaison de tâches définissant les traits d'un visage ou le détail d'une main. La pareidolie n'évolue pas en précision, ou alors ce n'en est pas!

Ceci étant dit, les réunions techniques TCI donnent un élan bienvenu dans la longue marche de notre recherche. Plutôt que de se lancer dans des enregistrements soutenus et répétitifs, s’arrêtant du coup sur une constance, ou pallier dans les résultats, nous préférons nous pencher sur l'évolution du dispositif et mettre ainsi en place les dernières recommandations techniques spirituelles.
Ce soir là, nous partagions l'aventure avec Carine, toute nouvelle dans la découverte de notre association. Volontaire, elle désire œuvrer avec nous, et s'engageait ce soir là dans l'étude de la Cellule. Une partie technique de notre recherche qui ne semblait pas la rebuter.
Nous avions donc, Carine, Bruno, Brahim et Joël, qui travaillaient à l'amélioration du dispositif. Du coté des internautes, les plus fidèles étaient présent. Petit clin d’œil à Bruno P, Marie-Jo et Sébastien. Bruno B (notre trésorier) c'est occupé à réinstaller les programmes sur un des deux ordinateurs dédiés au son. Carine et Joël se sont occupé à rectifier le cheminement du laser, en écartant la caméra dite de référence (lire le dernier message des esprits sur ce sujet et voir la photo ci-dessous). Le soucis dans tout cela est la précarité du réglage "fin". En effet, nous sommes obligés, dans un premier temps, d'utiliser des éléments récupérés (ici une vieille perche de pied de micro) ce qui rend l'installation instable. Deux fois de suite, l'ensemble laser/lentille/miroir/caméra c'était décroché, nous obligeant à recommencer. La moindre vibration (marcher dans la Cellule par exemple) provoque des vibrations rendant aléatoire le réglage. Par la suite, et selon l'observation du bon fonctionnement de l'ensemble, nous serons obligés de trouver des supports beaucoup plus performants.

Néanmoins, le test effectué nous permit d'obtenir une image vidéo beaucoup plus contrastée, moins brulée, et plus nuancée au niveau des couleurs. Nous avons même obtenus un visage assez intéressant. Cependant, nous sommes encore obligé de faire subir un contraste sur les clichés, afin de faire ressortir (ou pas) des détails souvent perdu dans l'obscurité ou la sur exposition. Un travail en perspective conséquent, s'orientant donc vers une production d'image TCI visible à l’œil nu et ce face à l'expérimentateur se trouvant dans la Cellule.

Réunion technique du mardi 4 mars 2014

Une soirée déterminante!

Nous nous étions réunis pour le deuxième rendez-vous du genre. Un moment technique indispensable, tenu pour atténuer les moments de fluctuation entre deux perfectionnements techniques. Nous avons souvent déploré une certaine lenteur dans la mise en place technique de notre installation. Ces réunions, planifiées, permettent donc d'assurer une évolution certaine dans notre recherche.
Il fallait, ce soir là, mettre en place les éléments optiques du cheminement laser. Des appareils acquis par Sébastien, adhérent passionné par notre recherche. Sa contribution est en ce sens remarquable, n'hésitant pas faire ce don à l'IFRES.
Avec un peu de bric à brac trouvé dans les cartons de notre association et un certain sens de "l'a peu prés", nous avons réussi à installer ces éléments, et le résultat n'est pas si mal. L'idée était d’approcher au mieux un système basique holographique. Un laser, un séparateur de faisceau, un miroir de réflexion et deux lentilles divergentes de 6 mm de diamètre. Ce dispositif entoure donc celui de la vidéo qui comprend deux caméras (une dite "objet", l'autre de "référence"). Ainsi le panache de brume est éclairé deux fois, suivant le cadrage des deux caméras. il y va sans dire que nous aurons très certainement des ajustements à faire, car il est impossible (dans l'état actuel des choses) d’obtenir un hologramme avec si peu.
Un plus immédiat
Bien que cette approche holographique soit encore imparfaite, nous avons été surpris par les effets de cette nouvelle installation. Après un réglage périlleux des lentilles, du séparateur de rayon et du miroir (réglage très sensible et facilement décalé), nous avons fait un test d'enregistrement. Le résultat ne se fit pas attendre. Trois images apparurent (voir ci-dessous). L’oscillation vidéo était différente, donnant des fluctuations de couleurs assez surprenantes. Du bleu, du rouge, mais aussi du rose, tout ceci dans une série de flash inhabituels. A la seule vue du moniteur de contrôle, nous pouvions même voire se dessiner rapidement des visages, sorte de silhouettes furtives. Une certaine exaltation accompagnait l'instant. Le plus délicat devient en fait le réglage en lui même, car rien ne peu nous assurer que nous pourrons obtenir le même lors de notre prochaine expérience. En effet, le cheminement laser est sujet aux vibrations et peu au simple effleurement ou coup dans la cellule se dévier d'un millième de millimètre. Les zooms numériques que nous effectuons sur les caméras pour cadrer au plus pret le panache de brume (les optiques des caméras ont une focale trop large) ne nous garantissent pas la même position à la mise en marche du mélangeur vidéo.
Notre installation devient si pointue, que nous devrons très vite maîtriser le réglage. D'un autre côté, nous sommes suffisamment bien inspirer pour à chaque fois reprendre le réglage et, qui sait, en trouver un pour chaque expérience...