Expérience de Transcommunication Technique du dimanche 30 mars 2025

Il est évident que le seul fait de participer à l’expérience induit le résultat

Pour cette expérience, nous avions du monde du côté des internautes, ce qui donnait lieu à un débriefe intéressant. Il était question de répondre à des questions précises sur notre installation et les éventuelles explications du comment cela pouvait se produire, en l’occurrence l’éventuelle influence directe des participants sur les résultats. Il est indéniable que les participants influent sur les résultats, par le faite même qu’ils sont présents. On imagine mal comment l’on pourrait attester du phénomène sans en observer les effets. Il est évident que le seul fait de participer à l’expérience induit le résultat. Mais l’influence de l’observateur qui se trouve dans la cellule ne peut cependant à elle seule expliquer la forme des anomalies visuelles ni le sens intelligible des interactions avec le Larynx. Les résultats peuvent être aussi, loin du simple souhait du contact légitime, et être dirigés vers une personne en dehors de la cellule, ou même de la pièce où se déroule l’expérience.

Elle reconnue le visage de Lucas

Prenons le cas de Christelle. Elle était venue avec sa soeur Mélanie afin de tenter un contact avec son fils Lucas. Pendant son passage, nous enregistrions une anomalie vidéo. À la lecture, l’image extraite du clip enregistré ne représentait rien pour elle. Mais c’est au passage de Cathy dans la cellule que l’anomalie enregistrée la saisissait. Elle reconnut le visage de Lucas. (voir ci-après les photos)

Il est vrai qu’en voyant les images côte à côte, la ressemblance est frappante. Pourtant, la définition est encore bien médiocre pour y voir tous les détails significatifs d’une identification formelle. Mais la probabilité d’obtenir une telle image, même mal définie, avec un visage ressemblant à quelqu’un, est très faible.

Une internaute obtenait ce jour-là une image remarquable

Et ce phénomène, « cette présence » ne s’arrêtait pas là. Il semble s’être aussi étendu vers les internautes qui effectuaient l’expérience en même temps que nous. Françoise, une internaute qui avait déjà auparavant réussi à capter des anomalies sur son propre ordinateur, obtenait ce jour-là une image remarquable. Fort est de constater, que, là aussi, une certaine ressemblance avec le visage de Lucas est appréciable. Nous ne pouvons pas en l’état nous en persuader, soit, mais son observation, en tenant compte de la probabilité que cela se produise, est tout de même à prendre en considération.

Des interactions intelligibles avec le Larynx

Lorsque Christelle était dans la cellule, elle obtenait également des interactions intelligibles avec le Larynx. Devant le tableau de bord du Larynx (grande planche où sont installés les capteurs et les LEDs), elle scrutait les lettres qui s’allumaient. Elle reconnut les premières qui constituent son prénom. À la demande si c’était bien « Christelle » qu’on essayait de prononcer, la réponse était sans équivoque, montrant bien une corrélation entre l’intention et le résultat.

Tu écris Christelle ? (Christelle)

Puis il y a les tentatives d’écrire quelque chose. Cela devient évident, on essaie de nous parler par l’entremise du larynx. Mais ceci est encore bien difficile. Il semble qu’une foule de petites tracasseries dont nous n’avons pas encore connaissance, qui viennent alourdir la communication. L’exemple qui suit montre bien cette difficulté, qui peu à peu est détournée. Mais c’est encore long et fastidieux apparemment. Mais on comprend bien l’intention, et on entend même le changement de phonème suite à une mauvaise activation.

J’en ai re eu (Cristelle)

Une autre interaction où l’on entend les mots « PAIX« et « JOIE« . Là aussi, il y a un sens intelligible dans ces deux mots, prononcés l’un après l’autre.

PAIX, JOIE (Christelle)

La soeur de Christelle, Mélanie, entrait également à son tour dans la cellule. L’exemple que nous avons choisi de publier dans cet article nous fait entendre un dialogue avec quelques mots. Il semble difficile en effet que celui se déroule sur la longueur sans qu’il subisse des interférences dues par des déclenchements intempestifs de phonèmes. C’est en cela que notre travail d’amélioration doit porter, afin de pouvoir éviter ce brouillage.

Il y a quelqu’un avec moi? (Mélanie)

Éric, un habitué des expériences à distance via Zoom, était venu participer physiquement à l’expérience. En entrant dans la Cellule, il demandait s’il y avait quelqu’un pour lui. La réponse est là aussi laconique, le dispositif ne donnant pas encore la possibilité de s’exprimer avec toute l’aisance espérée. Toutes proportions gardées, nous pouvons trouver cette communication aussi difficilement appréciable que pouvaient l’être les premiers enregistrements sonores de l’histoire, ou les premières transmissions radio.

Quelqu’un est là ? MOI (Eric)

Insistant, Éric obtenait ces deux mots « VUE » et « VOIE« , peut être une autre manière de dire qu’ils (les esprits) nous voient?

VU, VOIE (Eric)

L’exemple suivant est très important. Il vient une fois de plus démontrer les problèmes techniques de notre installation, entre autres, le fait que, bien souvent les déclenchements des capteurs de pressions atmosphériques ne déclenchent pas le son correspondant. Fort heureusement que les LEDs, elles, s’allument, rendant malgré tout l’expérience concluante. Éric demandait à ce que l’on prononce les lettres « P » et « O« . Les LEDs, indiquant que le bon capteur avait été actionné (pour mémoire, il y en a 50) s’allumaient, confirmant que la demande avait été bien reçue. D’ailleurs, Éric s’en rendait très bien compte, mais aussi l’esprit qui déclenchait à ce moment-là les capteurs pour dire « JOIE« , ce qui suppose un contentement.

Le P et le O (Eric)

Les captures des anomalies vidéo obtenues ce jour là

Les extraits des clips originaux où l’on voit apparaitre l’anomalie