Expérience de Transcommunication Technique du dimanche 1 mars 2026

C’est grâce à ces répétitions mais aussi à l’apport émotionnel différent à chaque fois, que nous pouvons observer différentes interactions avec l’ensemble des appareils et en finalité juger de la pertinence du contact

Lorsque nous accueillons les personnes qui viennent assister aux expériences que nous menons, nous ne manquons pas de leur expliquer les tenants et aboutissants. En effet, tout ceci n’est pas une vaine récréation, mais une suite logique d’observations, puis de travail d’élaboration technique. Les expériences se suivent avec toujours entre elles, des changements de configuration, qu’il s’agisse du système vidéo ou audio. La contribution présentielle des personnes qui participent à cette recherche est essentielle. C’est grâce à ces répétitions mais aussi à l’apport émotionnel différent à chaque fois, que nous pouvons observer différentes interactions avec l’ensemble des appareils et en finalité juger de la pertinence du contact.

Les réglages réalisés en amont de l’expérience ne sont pas toujours visibles à première vue, nous sommes là dans le détail qui peut ne pas apparaître comme flagrant dans les résultats. Il faudra attendre d’autres améliorations, comme l’augmentation de la fréquence d’enregistrement vidéo ou l’amélioration du traitement des pressions atmosphériques du Larynx pour ressentir un plus indéniable. Sans parler naturellement du projet « SPHERE » qui sera là un tournant majeur dans notre configuration technique et certainement aussi une nouvelle manière d’entrer en contact avec la conscience hors la biologie.

Pourquoi recevoir ce genre de chose ? Cela ressemble à une sorte de rémanence, une information captée sans ordre apparent

Quatre personnes étaient venues pour réaliser cette expérience. Commençons la revue des résultats avec la partie vidéo. Les anomalies conservent leur texture habituelle. Aucune n’a vraiment été identifiée. On y perçoit des visages plus ou moins bien formés, des lettres et un chiffre. Remarquons encore une fois que ces lettres ou chiffres ne sont pas identifiés. Pourquoi recevoir ce genre de chose ? Cela ressemble à une sorte de rémanence, une information captée sans ordre apparent.

Ce qui peut démontrer que le champ d’information de notre existence serait diffus tout autour de nous dans la matière et que, par un phénomène encore à expliquer, celle-ci transparaitrait dans un agglomérat lumineux, une sorte de soupe électromagnétique en interaction avec notre propre énergie physique. Cette hypothèse d’une omniprésence de l’information dans la matière n’est pas dénuée de bon sens et peut être même pas très loin de ce que nous apprend la physique des particules.

Mais là s’arrête les comparaisons, puisque nous ne savons pas vraiment comment apparaissent ces anomalies, ni si celles-ci sont intimement liées au seul fait de vouloir les observer. Il nous parait cependant évident que sans notre intervention, celles-ci n’apparaitraient pas sous une forme intelligible. Cette omniprésence de l’information peut sans doute revêtir une foule d’interprétations. D’ailleurs, l’interprétation des interactions audibles avec le Larynx est tout autant sensible que pour la vidéo.

La pensée serait alors une sorte « de particule » et la conscience son rayonnement

Cet appareil ne cesse de nous étonner, pourvu que l’on « compresse » en quelque sorte, le temps de réponse lors des contacts. C’est d’ailleurs, à l’évidence, une particularité de ce moyen de contact, car le temps ne semble pas se dérouler de la même manière du côté de la conscience, ou tout du moins dans sa restitution. Bien que l’on attribue à la pensée une vitesse très élevée, il n’en est pas de même lorsque l’information doit se transmettre d’un point à un autre. Nous pouvons faire un ici un parallèle avec la vitesse des électrons qui se déplacent dans un fil de cuivre et leur rayonnement électromagnétique. Dans l’un, le temps est plus long, alors que, dans l’autre, c’est pour ainsi dire instantané. La pensée serait alors une sorte « de particule » et la conscience son rayonnement. Dès lors, la conscience serait l’information spontanée, le rayonnement d’une information intelligible, qui, elle, se frayerait un chemin dans le méandre de notre machine.

Les extraits suivants sont issus de l’enregistrement audio du Larynx Virtuel. On y entend Christelle, qui communique avec la conscience de son fils. À l’écoute, on ressent bien la teneur du dialogue qui s’instaure, malgré la difficulté du principe qui manifeste une certaine latence. Si certaines réponses sont claires, comme la phrase « j’ai un ange » ou « je suis en paix » d’autres en revanche sont difficilement compréhensibles, comme la phrase parlant d’impôts qui rendrait roi, ou la réponse qui parle de cheveux en prononçant un « da » (qui peut vouloir dire oui) ou bien encore celle qui parle d’un choix qui aurait été induit par Christelle elle-même. Parler d’une rue renforce encore l’incompréhension de l’interaction.

J’ai un ange (Christelle)
Je suis en paix (Christelle)
Impôts on rend roi (Christelle)
Da, un cheveux (Christelle)
On te doit un choix et rue (Christelle)

La phrase « J’ai façon un vent » est très intéressante. En ce laissant aller à une traduction facile et certainement emprunt d’interprétation (c’est un risque mesuré cependant), nous pouvons y entendre, « je suis comme un vent, je me déplace à la façon du vent.« 

J’ai façon un vent (Christelle)

Christelle, aguerrie à l’expérience, commence à comprendre le problème du temps inhérent au dispositif. D’ailleurs, elle comprend de suite là où les interactions la mènent. La phrase suivante vient corroborer l’idée selon laquelle la conscience serait tout à la fois une personnalité et un tout, et ce, dans une totale superposition.

On est en un (Christelle)

Le dernier exemple d’interaction obtenue avec Christelle évoque un fait curieux, celui de jouer. Et ce n’est pas la première fois que cette relation au jeu est faite. Nous-mêmes, lors des présentations que nous faisons du procédé, parlons de « jouer » avec le Larynx.

On joue avec les gens (Christelle)

Le passage de Gracia (une nouvelle venue dans l’expérience) a également été très prolifique. Bien qu’une ou deux phrases sont là aussi étranges, comme celle qui parle « de noix » (ci-dessous), la plupart sont limpides et très explicites. Cependant, toutes ne sont pas pour autant identifiées comme étant pertinentes. Dans une phrase, on nous parle d’un « tonton« , dans la suivante, on entend « je suis né, tu as un an », puis on parle d’une « Nanie« , tout ceci n’a pas pu être corroboré par la personne concernée.

On a des noix (Gracia)
Et tonton (Gracia)
J’ai né, tu as un an (Gracia)
Nous, ou Nanie (Grarcia)

Parmi toutes ces phrases, une ressort du lot. Gracia demandait à une défunte proche si elle entendait ses pensées. La réponse est surprenante, bien qu’elle puisse aussi paraitre inquiétante. On entend le Larynx prononcer ces mots, « on épie« . Si on s’arrête sur ce verbe, cela voudrait dire que le monde des esprits ne fait pas que de nous entendre, il nous épierait également. La nuance est forte tout de même.

Tu entend nos pensées ? On épie (Gracia)

La phrase suivante est tout autant remarquable. Gracia demandait si l’esprit de sa mère était toujours à ses côtés. On entend alors l’interaction : « toi, enfant« . Tout de suite après, on peut suivre une conversation. Gracia demandait si sa mère savait qu’elle lui manquait et si elle-même lui manquait. On ressent bien l’émotion qu’une telle expérience peut susciter. Lorsque Gracia demandait pour son père, la réponse est étonnante. On entend : « veux un oui« , comme pour dire « j’espère bien ! ».

Es tu à coté de moi ? toi enfant (Gracia)
Tu me manques..oui (Gracia)

Les deux exemples suivants, obtenus avec Isabelle (une nouvelle venue à l’expérience également), sont tout autant intéressants. La conversation y est censée, les interactions bonnes à propos. La phrase prononcée par le Larynx « où en est-on » est tout de même incroyable, l’entité semblant parler d’une situation qu’Isabelle semble bien comprendre.

Avez-vous rencontrer Françoise et son fils ? Enfant (Isabelle)
Où en est-on ? (Isabelle)

On peut se laisser aller à l’interprétation, mais on ne peut inventer le choix des phonèmes

Les trois derniers exemples de cet article reprennent le passage de Bruno, venu pour la première fois se prêter à l’expérience. Nous avons pu concrètement observer, lors de son passage, un changement indéniable dans le choix des phonèmes. Le premier extrait vient donc répondre à Bruno, qui demandait à l’esprit de son père s’il allait bien. Le Larynx prononçait ces deux mots fort en conséquence: « on vit« . Les deux autres extraits nous font entendre comme un soupçon d’accent chti. Il faut savoir que Bruno vit dans le Nord et que ce détail à une importance cruciale. Cette observation sur l’interaction entre la machine et l’expérimentateur met en évidence un changement dans le maniement de l’outil. Jamais jusqu’à maintenant, nous avons pu observer à ce point l’accentuation d’une personnalité à travers le Larynx. On peut se laisser aller à l’interprétation, mais on ne peut inventer le choix des phonèmes. Dans ces exemples, le « ti« , le « t’in » qui font sens dans deux phrases prononcées par d’anciennes personnes qui vivaient précisément dans le Nord est tout de même remarquable.

Est ce que tu va bien ? On vit (Bruno)
Je pense à vous. Ti peu (Bruno)
Ti t’in vie (Bruno)

Anomalies issues des enregistrements vidéo

Extraits issus des clips vidéo sur lesquels on voit apparaitre les anomalies

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