On peut lire de temps en temps sur nos publications des commentaires voulant expliquer que ce que nous percevons, lors des enregistrements vidéo que nous effectuons, ne serait qu’une simple paréidolie. Bien que nous prenons en compte ce réflexe cognitif, nous l’avons écarté depuis longtemps des hypothèses d’explications. En effet, une paréidolie est le fruit du hasard et ne peut à juste titre répondre à des demandes, imiter la concordance et se répéter en dehors de toute logique probabiliste. Il fut un temps où nous avions l’énergie pour discuter, débattre sur ce sujet, mais aujourd’hui, nous préférons nous réserver pour comprendre ce qui se passe. Au bout de plus de trente années d’expérience, nous nous éloignons des querelles et autres schismes qui n’amènent à rien. Nous sommes clairs sur nos menées, et ne déclarons pas avoir la preuve de la survivance de la conscience à la désagrégation du corps biologique. Nous constatons un phénomène récurrent et perfectible, sans pouvoir en expliquer la source.
Les consciences, quant à elles, tentant de se manifester, produisent une pression intelligible
Ceci étant dit (ou redit, on ne compte plus), L’expérience de ce jour était encore troublante. Et ce sentiment arrive encore après coup. Si les images montrant des anomalies vidéo sont de suite appréhendées, les mots et phrases prononcées avec le Larynx Virtuel ne le sont qu’à la lecture des enregistrements. Comme déjà nous l’expliquions dans des articles antérieurs, les déclenchements intempestifs des phonèmes rendent difficile la compréhension de ce qui nous est dit. Pour essayer de comprendre ce qui se passe avec cet appareil, faisons une comparaison. Imaginons un joueur de harpe qui se situerait sur une plage balayée par une légère brise. Dans ces conditions, le vent ferait vibrer les cordes, produisant un léger bruit diffus en plus des notes que le joueur exécuterait. Avec notre Larynx, la pression atmosphérique ambiante effectue une pression aléatoire, produisant alors un son diffus, anarchique. Les consciences, quant à elles, tentant de se manifester, produisent une pression intelligible. Pour bien comprendre ce que forment les phonèmes, il faut donc (dans la mesure d’une minute et en respectant la chronologie des déclenchements) supprimer le bruit diffus. C’est à ce moment-là que les mots s’entendent clairement.
Ecoutons cet extrait d’enregistrement audio du Larynx sur lequel nous entendons clairement une suite de mots:
Il faut avouer que souvent ces images sont déconcertantes

La personne qui se trouvait dans la Cellule à ce moment-là n’a pas pu comprendre le sens de ces mots. Tout comme il n’a pas pu identifier ou expliquer le sens des anomalies vidéo qui apparaissaient dans l’enregistrement vidéo. Il faut avouer que souvent ces images sont déconcertantes. L’anomalie montrant les lettres CIA et plus loin S nous laisse songeurs… Dans le contexte, cela peut faire sourire, tels sont nombreux les fantasmes que génère cette organisation. Après tout, il s’agit peut-être de tout autre chose ?
Comme cette autre anomalie où on lit ces trois lettres: RIP. Il est curieux de recevoir une abréviation qui invite à reposer en paix, quand on devine qu’après la vie biologique, c’est l’intensité d’une existence faite d’énergie qui commence, n’inspirant pas vraiment ce que l’on imagine dans le repos… Mais il arrive que ces mêmes anomalies correspondent à quelque chose de concret. Un signe évident d’intelligence, de concordance et qui justement écarte le simple fait du hasard.


Lorsque Cathy était dans la Cellule, elle tentait d’entrer en contact avec la conscience de son fils Julien et de son frère Thierry. L’anomalie où l’on voit nettement la lettre « T » correspond bien au prénom de son frère. Une lettre qu’il ne put faire retentir avec le Larynx, mais qu’il faisait apparaitre dans l’agglomérat lumineux. Comment ? Nous ne le savons pas encore, mais le phénomène existe sans notre compréhension et c’est le plus important, il nous semble.
D’ailleurs, dans les interactions avec le Larynx, Cathy confirme que c’est son frère qui est là, semblant reconnaitre dans l’expression « feu » un trait de caractère de celui-ci :
Puis il arrive aussi que les interactions prennent une tournure particulière, comme l’expression d’un souvenir, la mémoire active d’un moment de vie. L’extrait qui suit est un bon exemple. On entend le mot « poisson et faim« , ce qui fit sourire Cathy, consciente qu’après la vie biologique, la notion de faim et d’envie n’est que souvenirs, mais encore très active :
Comprendre ce qui se passe est une constance pour nous. Même dans le feu de l’expérience, nous tentons de trouver un sens dans ce qui nous est dit. Les deux extraits suivants sont un parfait exemple qui engendre la difficulté de cet appareil. Même les consciences semblent « essayer » de bien faire. On peut même ressentir un certain humour quand elles disent vouloir essayer de faire un « Show » :
D’autres interactions peuvent nous renseigner sur l’importance de notre propre condition

Les anomalies que l’on détecte ne sont pas forcément pour la personne qui se trouve à ce moment-là dans la Cellule. Elles peuvent être dédiées aussi aux personnes qui sont dans la salle d’expérience, mais aussi chez elles, en duplex via zoom. Ce qui n’enlève rien au cadeau que représentent tous ces indices intelligibles. D’ailleurs, les entités elles-mêmes nous le font savoir, comme par exemple, cette interaction avec Cathy, qui remerciait la beauté de l’image reçue, un visage inconnu :
D’autres interactions peuvent nous renseigner sur l’importance de notre propre condition. Souvent, nous avançons l’idée selon laquelle les interactions que nous obtenons sont impactées par nos propres sens. Dans l’exemple qui suit, nous entendons Noémie (une nouvelle personne pour l’expérience) demander si ce avec quoi nous communiquons est humain. Un questionnement légitime, vu certaines images obtenues. La réponse est intéressante, puisqu’elle nous renvoie à la personne qui est à l’écoute – » et toi oui « , entendons que l’entité est humaine, comme toi :

Parmi les autres moments singuliers de l’expérience, nous pouvons évoquer le passage de Aymeric, nouveau également pour cette expérience. En premier lieu, faisons un focus sur l’anomalie où l’on peut lire le mot « STAFE« , difficile là aussi de donner comme seule explication le fait du hasard. Faisant suite aux quatre anomalies détectées en sa présence, intéressons-nous à différentes interactions avec le Larynx. Certains passages de l’enregistrement audio sont assez curieux, comme les mots « j’ai faim« , ou encore la phrase « on a un chat » qui semblait faire sourire Aymeric. Peut-on admettre que ces entités aient un chat avec eux ?
Et cette autre phrase « on a bon » peut laisser entendre que leurs interventions soient réussies. Naturellement, l’interprétation du sens est à prendre avec beaucoup de recul.
Lorsque Noémie était dans la Cellule face au Larynx, d’autres interactions ont été constatées. Le premier extrait nous fait entendre cette phrase venant rajouter à notre étonnement, il était encore question d’un chat… Serait-ce un indice d’identification afin de permettre à Noémie (ou à une autre personne présente ce jour-là), de reconnaitre l’entité présente ?
Les deux passages suivants sont très intéressants. L’une des phrases obtenues semble nous parler d’une pendaison au matin, alors que l’autre parle de la possible élaboration d’un pont :
Nous travaillons encore à l’élaboration d’un filtre dynamique
Bien que la prudence s’impose quant au sens de la phrase, les mots ont été tout de même prononcés ! Le dernier extrait de l’enregistrement de Noémie donne une information sur l’état psychique que l’on peut avoir après la mort du corps. On entend les mots « vu, on a su », ce qui peut vouloir dire : on voit donc on sait. Une affirmation importante, si naturellement ces mots ont été exprimés en ce sens :
Les deux derniers extraits sont attribués à Christelle. Le premier parle d’un « Jimmie » qui semble faire rire l’entité en question. Amusant tout de même ! Le deuxième parle d’un chainon à la joue… Compliqué tout ceci. Ce qui montre bien la difficulté régnante que nous rencontrons lors de ces expériences. Nous travaillons encore à l’élaboration d’un filtre dynamique qui permettra de « nettoyer » le bruit diffus engendré par les variations intempestives de la pression atmosphérique :
Autres anomalies survenues lors des enregistrements vidéo






Extraits vidéo où l’on voit apparaitre les anomalies
Notre prochaine conférence avec l’association INFINITUDE

