Expérience de Transcommunication Technique du dimanche 29 mars 2026

Dans toutes les recherches, il existe des phases de progression, puis des paliers relativement stables sur lesquels les acquis se renforcent au gré des expériences. Dans les phases de progression, l’on peut ranger les constructions, les élaborations de nouveaux systèmes, la mise en place d’un nouveau procédé, etc. Aujourd’hui, nous vivons à l’IFRES un palier stable, mais assez délimité. Pour aller au-delà, nous devrons construire, élaborer un nouveau dispositif. Nous avons en point de mire la construction de la Sphère de contact, qui changera beaucoup de choses. Mais il nous est pour le moment impossible de démarrer ce projet faute de moyens.

Nous sommes donc sur un palier acquis, confortable même, mais qui demande encore beaucoup de perfectionnement. Il faudrait plus de précision dans les images, une cadence d’enregistrement plus élevée, un équilibrage de la sensibilité des capteurs atmosphériques plus rigoureuse, enfin un vrai travail d’élaboration. Mais déjà et à chaque expérience, nous profitons de cette constance toujours autant étonnante.

Étonnante, oui, mais aussi très souvent déroutante et même parfois incompréhensible. Que peuvent vouloir dire ces chiffres, ces lettres ? Les expérimentateurs de ce jour n’ont pas pu identifier ces anomalies. Comme à l’habitude, certaines d’entre elles peuvent être portées par les interactions du Larynx, comme par exemple avec le passage de Gérard (membre du comité de pilotage de l’IFRES), qui recevait le mot « lève » avec l’interaction audible « voit un enfant » qui peut ici avoir un rapport. Mais le pourquoi reste encore obscur.

Voit un enfant (Gérard)

Les lettres « CX » sont édifiantes, bien que non identifiées. Cette anomalie montre une fois de plus l’énigme qu’engendre cette recherche, une sorte d’information diffuse, imbriquée dans notre matière même, qui, dans certaines conditions, se montre dans des formes intelligibles pour notre espèce, par le seul fait de l’observation. La lettre « R » est tout autant surprenante. Souvent, on se dit que dans les nuages on peut voir des visages, des animaux, mais rarement des lettres ?

Comment se forment ces anomalies ? La question se pose, mais nous sommes persuadés que la source est bien la conscience, omniprésents dans la matière. Nous cherchons à améliorer la définition, aidés par des messages reçus en écriture automatique. Nous essayons tout, nous ne boudons aucune piste, même les plus difficiles à suivre pour la science pure et dure. D’ailleurs, toutes ces images n’existeraient pas si, dès le départ, nous nous étions conformés aux « impossibilités établies« . Nous ne savions pas que c’était impossible et nous l’avons fait…

Les autres anomalies n’ont pas été identifiées, à part peut-être celle de cet homme barbu qui rappelle le visage du papa disparu d’Isabelle, venue ce jour-là tenter l’expérience. Les interactions qu’elle a eues avec le Larynx virtuel sont tout autant étonnantes. Parmi les plus probantes, deux ont attiré notre curiosité. La première rend compte d’un dialogue entre l’esprit du père et de la fille (Isabelle). Cet exemple montre bien ce à quoi nous tendons avec ce procédé, c’est à dire élaborer un possible dialogue entre deux façons d’exister.

Le deuxième exemple est bien moins facile à comprendre. C’est comme si nous avions récupéré une information à la volée sans en connaitre les tenants et aboutissants. Il est tout de même très curieux d’entendre dans l’enregistrement ces mots « J’ai un mulot« . Il est évident que les esprits n’ont pas de « mulot » dans l’au-delà. Il s’agit très certainement d’un souvenir perdu au milieu de tant d’autres qui, pour une raison encore obscure, déclenche des mots sur notre Larynx

Tu lui envoie de bonnes énergies ? Oui (Isabelle)
J’ai un mulot (Isabelle)

Les autres anomalies vidéo de ce jour là

Continuons notre tour des interactions notables obtenues avec le Larynx. Les échanges auxquels nous sommes confrontés avec cet appareil ne sont pas simples. Les mots parasites prononcés sans ordre apparent rendent inintelligible le message que l’on tente de nous délivrer. Cependant, avec l’habitude, certains expérimentateurs commencent à comprendre comment cela fonctionne et machinalement éliminent « ce bruit syllabique ». Christelle, une membre de l’IFRES arrive bien à rapprocher les mots espacés par le bruit et comprend le sens de l’interaction en direct. Lors de la dernière expérience, elle reçut une information énigmatique sur les impôts (quand même improbable…). Ce jour-là elle demandait une aide pour la comprendre et reçut une réponse tout autant alambiquée :

Par rapport aux impôts ? Défait là (Christelle)

« Défait-là« …. Ce genre de phrase montre bien la difficulté du procédé. Nous marchons en aveugle et tentons de correspondre avec quelque chose d’impondérable, et ce, avec un appareil non abouti. Mais c’est déjà un excellent début, car lorsque l’on sait comment sont prononcés ces mots, faisant suite à une infime pression sur des capteurs, et ce, dans un ordre précis…. C’est tout de même remarquable. L’exemple suivant est une conversation suivie, dans laquelle on se rend bien compte que l’interaction est intelligible. La précision des rétorques est évidente. Les entités semblent demander où nous sommes, alors que Christelle pensait qu’ils se demandaient où ils étaient. Stupéfiant : 

On est où ? vous ? non vous ? (Christelle)

Autre exemple de dialogue qui, dans les interactions, ne doit rien au hasard :

« Des noms-Ju-où sont ? (Christelle)

Les deux extraits suivants sont tirés de l’enregistre global du passage de Thibault, un nouveau venu pour l’expérience. Ces moments choisis sont éloquents, semblant être transmis par une entité aimante. « On est deux » et « je vois en toi » démontrent un certain état d’attachement, le même que celui qui pourrait exister entre des êtres très proches.

A deux on est (Thibault)
Je vois en toi (Thibault)

Richard était lui aussi nouveau pour l’expérience. Il a été le plus prolifique en matière d’interaction avec le Larynx. Dans les premiers moments, il appelle une entité se prénommant Eric. On entend alors le mot « roux » ce qui fit réagir Richard, puisque c’était ainsi que l’on désignait la personne en question. Il y a la une interaction intelligible, correspondant à un état de fait : 

Eric possible communiquer avec moi ? « Roux »(Richard)
C’est roux…je sais que c’est bien toi (Richard)
Roux à dopé (Richard)

Les deux passages suivants donnent une information sur l’état d’être de l’entité et précise qu’il porte le même nom que Richard: « On a chaud » et « on a ton nom » :

On a chaud (Richard)
On a ton non (Richard)

Après, on entend les réponses successives aux questions de Richard cherchant à savoir comment se porte cette entité. Un détail nous semble important, c’est le fait d’entendre le mot « voit » aux questions du : « comment tu es et si tu es seul ? » Comme si le seul fait de « voir » était une des conditions majeures après la disparition du corps de chair ? Le dernier passage est drôle, puisqu’il semble faire allusion au poids de Richard

Tu es bien là où tu es? Oui, on voit (Richard)
Tu es seul ? « je vois… »(Richard)
J’ai prie trop de poids ? (Richard)

Nous finissons cet article avec le passage de Gérard, qui se trouvait être le dernier à passer dans la Cellule. On entend ce dernier demander aux amis de l’IFRES s’ils avaient un message à nous donner. La réponse est sans équivoque, c’était la fin de l’expérience…

Toujours beaucoup d’humour ces êtres de l’invisible.

Auriez-vous un message ? Fin (Gérard)

Extraits vidéo des enregistrements initiaux sur lesquels on observe des anomalies

Nous serons en conférence le samedi 30 mai 2026 à Nanterre avec l’Association INFINITUDE. Venez nous rencontrer pour mieux comprendre le phénomène de transcommunication, qu’il soit technique ou médiumnique.

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